Littéraire pour quoi faire ? Blog littéraire et alors ?

Le jour où j'ai écrit sur mes amis

undefined

  Comme tous les auteurs en manque d’inspiration, j’ai usé fréquemment d’un recours facile pour créer les personnages de mes livres : m’inspirer de personnes réelles issues de mon entourage. Une fois tombés dans mon univers de fiction, ces familiers m’appartiennent et j’ai tout le loisir de les transformer pour venir satisfaire la fantaisie de la narration. La transformation permet de brouiller les pistes, ne subsiste que des clins d’œil discrets et si la personne à la base du personnage n’apprécie pas l’hommage qui lui est rendu, je peux comme tous les écrivains couards user de ma meilleure défense : non ce n’est pas toi, c‘est une fiction !

  Et un jour j’ai décidé d’écrire un roman sur mes amis... Plus de travestissement permis dès lors qu’on entame un roman annoncé comme 100% biographique dans lequel les masques et les identités tombent. On dit souvent que pour bien écrire on doit être proche de son sujet, avec ma dizaine de potes qui me suivaient depuis le lycée je ne pouvais pas mieux tomber.

  Avec ce livre, je m’imaginais pouvoir couvrir une période de 10 ans, cette tranche de vie qui est selon moi emblématique et qui assure la jonction entre la fin de l’adolescente et le début de la vie adulte. Je la vois et je l’ai vécu comme une période charnière de l’existence, pleine de réminiscences de l’enfance, mais peu à peu remplie d’envies d’adulte, on mute, parfois de façon radicale et on veut déjà construire. 10 ans, c’est bien long et je m’étais aperçu très vite que mes seuls souvenirs ne suffiraient pas. Je manquais de matière et le risque aussi était de m’enfermer dans un unique point de vue et de rester à la surface des choses pour tout ce qui était des sentiments profonds. C’est pourquoi j’ai eu l’idée d’interroger un à un mes amis. La vérité aussi, c’est que je les connaissais mal, après 10 ans d’amitié j’aurais dû être capable de faire cet exercice seul, mais nous avions encore beaucoup de zones d’ombre les uns pour les autres. Notre amitié était devenue plan-plan et par pudeur ou facilité nous n’abordions plus les sujets qui fâchent ou qui touchent au moi profond et je voulais un roman de l’intime et du drame ordinaire. Les souvenirs de soirées débridées, j’en avais à la pelle et je les savais sans intérêt, je voulais autre chose et c’est ça que je suis allé chercher en interview. Car je n’étais pas totalement inculte de leur personne, j’avais réfléchi à mon projet et pour différentes raisons, je savais qu’ils avaient des vies singulières qui pouvaient rivaliser avec les meilleurs romans et on avait déjà tant écrit sur l’amour.

  Les interviews se sont étalées sur plusieurs semaines, parfois cela a été des face à face de plusieurs heures. Je leur avais demandé de se livrer en toute sincérité, l’exercice des confessions fut plus facile pour certains que pour d’autres. Je ne les ai pas bridés, seulement parfois je leur ai imposé de répondre à des questions ciblées quand je m’imaginais que les réponses pourraient me servir à préparer une scène que j’avais en tête ou fouiller plus en avant un sujet. Ce fut étrange, riche et émouvant, souvent presque trop sérieux. Parfois, on a oublié d’en rire. Recevoir les confessions d’un autre, sans véritables échanges, j’ai trouvé cela dérangeant. Cela a un côté clinique et installe un rapport de supériorité qui n’est pas tolérable, surtout avec des proches. C’est surement pourquoi en fin d’interview j’ai demandé à chacun de me poser une question à laquelle je devais répondre en toute sincérité, comme si cela avait été vraiment un moment inique et que je devais rétablir un équilibre rompu. J’avais leur histoire, la nôtre et il ne tenait qu’à moi de la faire résonner universellement. Mes motivations étaient claires, même si ce livre s’adressait qu’à eux, il devait être compris par tous. J’avais en tête une logique d’induction, me disant que si c’était vrai pour nous, ce serait inévitablement vrai pour tous les autres, car l’amitié est le propre de l’homme et rien de ce qui appartient à l’humain ne devrait nous être étranger. Il restait à ma charge de réussir à en isoler ces principes fondateurs et disséquer et disserter sur les sentiments humains au sein de nos existences douces-amères.

  L’écriture de ce roman m’a demandé quasiment un an de travail et puis un jour je fus prêt à leur dévoiler le livre, leur roman.C’est peu dire qu’il y a eu beaucoup d’attente chez certains. Un livre sur soi, ça ne laisse pas indifférent. De mon côté, la pression était énorme et ils étaient bien les dernières personnes que j’avais envie de décevoir. Il était certain que leurs critiques auraient sur moi un impact plus important que celles de n’importe qui d’autre.

  En juin 2016, par une belle journée d’été, j’étais dans le jardin d’un couple d’amis (personnages de romans à leurs heures) et je jouais à l’écrivain. J’ai remis ce jour-là à chacun d’entre eux un exemplaire du livre et d’une façon assez solennelle d’ailleurs. J’affichais bien moins d’émotions que ce que je ressentais en réalité. Les plus rapides finirent leur lecture en quelques jours, mais ce n’est qu’un mois plus tard que nous avons pu être tous réunis pour en parler.

  Le livre avait fait parler. C’était surement un de ses buts inavoués. Plus important pour moi, il les avait réfléchir. Une action que j’envisage plus logique dans la continuité de la lecture comme si la parole et les écrits étaient des frères ennemis. D’abord, ce qui a interpellé certains, c’est cette dissonance qui pouvait exister quand le regard que j’ai porté sur eux était différent de la façon dont ils se voyaient. C’était vrai pour les grandes lignes de leur vie, pour les détails ils se montrèrent plus indulgents, m’accordant d’emblée le droit à une liberté de création. Je fus épinglé ensuite sur la question du vrai et du faux, quelques heures d’interview ne furent évidemment pas suffisantes pour réaliser un livre de plusieurs centaines de pages. Le projet n’était pas de faire un compte-rendu servile de leur témoignage. Dans la moulinette de mon cerveau, j’ai romancé leurs dires, inventé quand il le fallait, fait les jonctions nécessaires et bouché les vides.A posteriori, j’ai compris ce qui les avait le plus questionnés, voire les plus gênés : ces fois où j’avais mêlé vérité pure et invention de toute pièce, cela a dû être forcément déroutant de leur point de vue et pu être vécu comme une odieuse cohabitation. Imaginez aussi que chacun découvrait l’histoire des autres pour la première fois, cela jetait le trouble sur l’histoire et ils pouvaient se trouver dans la situation dans laquelle on ne sait plus à quoi s’en tenir. J’avais collé à leur nom à une réalité qui n’était pas la leur. Qui supporterait de voir son histoire intime déformée ou pire, alourdie d’odieux ajouts. Voilà que j’avais pu blesser l’amour-propre de certains, sans même m’en rendre compte. Cela m’a donné à réfléchir, sur les droits fondamentaux d’un écrivain, ce droit à écrire. J’avais obtenu leur accord, c’est certain, mais était-ce suffisant pour tout écrire et prendre autant de libertés avec leur vie ? D’autant plus que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Mais mes amis sont géniaux et une seule fois pour tout le texte, ils m’ont demandé de réécrire une scène, l’intéressé autant que les autres trouvant que j’étais allé trop loin. Je me suis expliqué, ils m’ont pardonné. C’était la règle de notre jeu et dès le début je leur avais indiqué qu’ils auraient un droit de regard sur le texte du moment que cela touchait à une part essentielle de leur biographie.

  Suite à cela, la discussion prit une forme moins sérieuse, les vannes fusèrent, ce qui était une chose plutôt habituelle dans notre groupe : l’un s’offusqua d’apparaitre si peu tout au long du roman par rapport aux autres, l’autre fit remarquer qu’il manquait souvent des mots dans ses chapitres… Pour moi, si on en était là, cela signifiait que l’essentiel avait été dit.
Je ne les remercierai jamais assez de m’avoir permis d’écrire ce livre sur eux, finalement cela aurait pu passer pour un de mes caprices et ils n’avaient aucune obligation de s’y soumettre. À moins que pour eux ce fût plus que cela et qu’au cours du projet ils aient rallié mes motivations profondes, ce que je crois. Ce livre a eu une fonction et s’il a permis de sublimer notre amitié en permettant qu’on puisse en apprendre plus sur chacun d’entre nous, c’est qu’il a réussi sa mission.

  De mon côté, d’un point de vue strictement personnel, c'était surtout une aventure humaine. Pour ce qui concerne la seule écriture, ce fut une expérience de plus et j’ai pris plus de plaisir dans l’écriture de ce livre que pour n’importe quel autre. Après réflexion, je ne pense pas qu’il y ait un avenir à envisager pour ce livre, trop intimiste, contrairement à ce que je pensais et je ne le vois pas quitter le cercle restreint de mes familiers. Peu m’importe, quand je vois ce livre dans les étagères de mes amis, je ne peux m’empêcher de ressentir une immense fierté et me dire que c’est bien le truc le plus dingue que j’ai fait par amitié.

Littérature et progéniture

undefined

Les anciens disaient aut libri aut liberi qui, si tant est qu'on aime le latin approximatif et les rimes riches, peut être traduit par « soit la littérature soit la progéniture ». En effet, il existe une idée souvent rabâchée : nos grands auteurs sont des solitaires.
Et pour cause, leur œuvre demande un investissement de chaque instant qui est difficilement conciliable avec une vie de famille (on se rappellera de Rousseau qui pour être définitivement tranquille choisira de laisser ses enfants aux bons soins de l’assistance publique !). On se moque de s’occuper des marmots, quand notre vocation est de choyer les mots ! Certains comme Chateaubriand ou Voltaire choisiront de ne jamais avoir d’enfants, comme si toute leur descendance était contenue dans leurs livres.

Il est d’ailleurs intéressant de noter les similitudes du vocabulaire employé lorsque l’on parle de création ou de procréation. On peut accoucher d‘un manuscrit (parfois dans la douleur), en avoir un autre en gestation et être très fier de son petit dernier (surtout quand celui-ci présente un beau poids de 500 pages et mesure 16x24 centimètres).
L’écrivain, on l'a déjà écrit ici, est un être un peu narcissique et se rêve sans attaches. Il a rayé sa filiation par le haut (pourquoi croyez-vous qu’il y en a eu autant qui ont fait usage d’un pseudonyme ?) et serait bien tenté de faire de même par le bas. Il ne veut pas être imité et tient surtout à rester inégalé, cela pourrait nuire à son génie... Seuls ses livres comptent qui finalement ne peuvent être que le fruit d’amours incestueuses.

Plus prosaïquement et pour conclure, constatons seulement que le monde littéraire compte quelques grandes figures homosexuelles (Proust, Gide, Cocteau) qui dans des temps plus difficiles n’a pas dû arranger leur envie de bébés...

Les écrivains sont-ils tous fous ?

undefined

S’il y a bien une idée qui entoure les grands écrivains et les artistes en général, c’est celle de leur supposée folie. En effet, on peut s’imaginer avec une étrange facilité l’écrivain, cet être torturé, artiste maudit et incompris évoluant dans un monde trop dur. La folie, la bonne amie des écrivains ?
Tout d’abord, entendons-nous sur le terme folie, ne délivrons pas de faux espoirs, si votre cas relève de la grande psychiatrie, que vous avez une envie irrésistible de manger le pinceau qu’on vous tend et un curieux besoin de vous tailler des ailes dans le papier de vos manuscrits, il y aura peu de chance que vous deveniez le prochain Hugo (écrivain plutôt sage en passant qui compte à son actif seulement quelques frasques sexuelles). C’est plutôt une folie moindre qui animerait nos hommes de plume, mais pourquoi ?

Sensible, trop sensibles ?

Tentons d’établir le tableau clinique de l’écrivain. Il y a un trait de personnalité qui semble dominer et que le plus grand nombre leur concédera facilement : leur sensibilité. Sans tomber dans le cliché de l’écorché vif, on peut raisonnablement penser que l’écrivain est un être plus sensible que la moyenne. Il semble en effet, ressentir les choses avec une grande acuité, comme s’ ils percevaient les mélodies secrètes du monde.

Fragiles

C’est peut-être tout simplement cette trop grande sensibilité qui peut amener chez eux une certaine fragilité. On rit plus fort, mais les douleurs apparaissent plus grandes dans un monde considéré comme une vallée de larmes. On peut alors avancer l’hypothèse que cette fragilité puisse constituer un terrain favorable à l’émergence de pathologies mentales comme la dépression ou la mélancolie clinique. Des maladies qui peuvent mener peu à peu à l’isolement. Un retrait qui peut être à double tranchant et qui peut venir servir une formidable capacité de travail, faire éclore d’un coup un élan de génie sauvage ou faire définitivement sombrer dans la peur et la folie.

Dépendants

Les artistes ont de la peine et certains ont choisi de fuir leur détresse en se réfugiant dans les paradis artificiels. Longue est la liste des écrivains qui tout au long de leur vie ont entretenu une addiction aux stupéfiants. Les drogues, il n’est plus utile de le démonter, peuvent faire des ravages et mettre en péril la santé mentale des artistes.

Libres

Heureusement les cas avérés de folie véritable ne sont pas plus nombreux chez les écrivains que dans le reste de la population. Des névrosés, des suicidés, le monde en est hélas ! peuplé. La folie des artistes est donc à chercher ailleurs. Et si elle résidait dans leur originalité, leur dégout des conventions, la rupture qu’ils installent avec leurs contemporains qui pour peu qu’ils soient un peu rageux, auraient tôt fait de les qualifier de fous !

 

Pourquoi écrire ?

undefined

Tous auteurs ?

Il parait que nous sommes des centaines de milliers à écrire et je ne parle pas des professionnels (écrivains, journalistes…) dont l’écriture est leur gagne-pain, mais plutôt de ces milliers d’auteurs inconnus (dont je fais partie !) qui écrivent presque en cachette et possèdent le fameux manuscrit de fond de tiroir. Est-ce qu’on a des manuscrits dans nos tiroirs comme des cadavres dans nos placards ? Mystère. Il semble qu’il y ait ceux qui écrivent et ceux qui n’écrivent pas une logique un peu binaire, n’est-ce pas ? Mais alors, où se situe la différence ? Les écrivaillons se ressemblent-ils et puisent-ils au même endroit leur envie d’écrire ?

Faisons un petit tour d’horizon des motivations qui nous poussent à écrire.

Se libérer.

L’écriture est un acte intime, on ne le dira jamais assez : on est jamais aussi près de nous-mêmes lorsqu’on écrit. C’est une activité intellectuelle et notre intellect aime copiner avec notre esprit. C’est pourquoi certains en ont fait un outil thérapeutique. Certains peuvent même entrevoir votre personnalité dans votre écriture et vos écrits, car on met toujours beaucoup de soi lorsqu’on prend la plume (c’est une métaphore, on sait qu’aujourd’hui on préfère tapoter nos tapuscrits (sic)). Écrire pour se libérer, écrire pour fuir, écrire pour se déguiser et incarner ce que l’on n’est pas. Les auteurs seraient-ils donc que des névrosés qui ont besoin de vider sur le papier le contenu de leurs angoisses. À lire certains écrivains, on pourrait le penser ! Je crois que je consacrerai mon prochain article au lien tenu qui semble exister entre folie et littérature.

Transmettre.

Cela peut passer pour une platitude, mais si on écrit c’est qu’on espère être lu. Nos journaux intimes, même si l’on s’en défend, sont destinés à un autre fantasmé : celui qui pourra nous comprendre, nous aimer peut-être. Si je débite mes mots ici, ce n’est quand même pas pour mon propre plaisir ! Quoique (Je vous invite à garder cette réflexion pour le prochain paragraphe !)... Un spectacle après tout, ne peut se jouer en l'absence de spectateurs.

Briller ?

La question de l’égo des auteurs se pose alors. L’auteur ne serait-il pas une personne un peu narcissique ? Drôle de position que celui qui écrit affirmant ainsi que ce qu’il voudrait dire mérite d’être lu. Qui écrit ? Les plus bavards ? Ceux qui ont le plus vécu et pour qui l’expérience pèse et les  fait pencher vers la feuille ? Surement. Il est bien connu que les gens heureux, ceux qui ont la vie tranquille, n’ont pas d’histoires. Les écrivains de fiction sont les pires, des mégalomanes de la pire espèce qui se prennent pour des démiurges et créent des univers de papier abasourdis qu’ils sont par leur toute-puissance.

Il existe surement plein d’autres raisons de noircir le papier et elles sont toutes bonnes si elles nous appartiennent. Et vous, pourquoi écrivez-vous ?

 

Littéraire pour quoi faire ?

Premier article posté, quoi de plus logique que de commencer par expliquer le pourquoi de ce énième blog. Comme si cela avait encore un intérêt et qu’on n’était pas déjà trop nombreux sur la toile à aimer raconter et se raconter.

Pour commencer, je dois confesser que ce n’est pas la première fois que je me lance dans une telle aventure, je suis un impénitent et comme tous les grands passionnés, je ne m’arrête jamais. Déjà à l’époque, c’est ma passion qu’est la littérature que j’avais envie de partager avec tous. C’était en 2009, il y a une éternité à l’échelle d’internet. J’écrivais alors des posts plus courts, je voulais délivrer un savoir utile et rapide, une sorte de viatique pour la journée ou un médicament à prendre à heure fixer pour faire briller son esprit le soir. Cela prenait la forme de mots rigolos, inconnus, d’étymologies surprises et j’en passe… ça avait la couleur et charme d’une boite de bonbons, petites friandises pour l’esprit.

L’expérience que je propose ici se veut différente. À bientôt 30 ans, j’aspire à plus de complexité et j’ai moins peur de me livrer sur cette passion pleinement assumée. À moins que je n’aie trouvé que ce seul prétexte pour écrire plus, moi qui aie la sensation de ne jamais le faire suffisamment à mon gout. Le sujet reste le même, c’est la forme qui change, j’ai envie d’articles plus fouillés écrits avec passion et l’humour qui me caractérise. Une fois par semaine, ce serait bien. Au début, ce sera surement plus, portée par la fouge de la nouveauté jusqu’à ce point où j’aurai des angoisses à ne plus savoir quoi raconter.

Le mot est lancé "littérature", c’est donc de ça que nous parlerons ici et au sens large du terme : écriture lecture, lecture déjà un beau triptyque où je jouerais avec les couleurs et les facettes de l’œuvre annoncée.Aussi, je parlerais de mon expérience d’auteur. Cela parait bien singulier à l’air du tout-numérique de flasher sur le papier et de lire par mois plus de livres que le nombre de saisons que comptent nos meilleures séries. 

Ah oui j’oubliais, je suis en geek, ce qui rend mon profil encore plus atypique et me fait passer parfois pour un extraterrestre dans mon entourage. Un développeur WEB qui écrit des bouquins et même pas de la fantasy, c’est atypique ! J’ai un bac ES, un master d’informatique et plein de manuscrits dans les tiroirs, je ne suis donc pas à une contradiction prêt.
Alors pas d’inquiétude, j’éviterai d’être prétentieux, donneur de leçons ou dogmatique, faute d’en avoir les moyens. On se contrera d’un petit bavardage sans prétention comme une petite histoire de vie racontée au coin du feu et pourtant je fais le pari d’en intéresser certains, d’éveiller les curiosités. Entrez donc avec moi dans le monde merveilleux de mots.

Bonne lecture à tous.

Junain.

Billets plus récents → Accueil